Rien ne survit
à la nuit
Chaque post, chaque message, chaque photo s'efface à minuit. Aucune archive, aucun retour en arrière.
Publie ce que tu veux. À minuit, tout brûle. Pas d'archive, pas de score, pas de honte.
Chaque post, chaque message, chaque photo s'efface à minuit. Aucune archive, aucun retour en arrière.
Personne ne voit combien tu es suivi. On garde un post ou on ne le garde pas. C'est tout.
Trois invitations par membre et par saison. Le club reste petit, et c'est voulu.
Des légendes en serif, un compte à rebours au-dessus de chaque post. À minuit, le fil est blanc.
Un éditeur sobre, un sticker signature « TOUT BRÛLE DANS » figé à l'instant du post. Elles brûlent avec le reste — personne ne revoit celle d'hier.
Des threads par catégorie — NUIT BLANCHE, MUSIQUE, IMAGE — des voix « ↑ », puis la purge de 6 h.
Pas de serveur vidéo, pas d'intermédiaire — le flux va de l'hôte aux présents, avec le chat par-dessus. La session s'éteint, tout s'éteint.
Conversations 1-à-1, présence en ligne, non-lus. Aucun historique à assumer demain.
Une empreinte privée du post — légende et auteur — sauvée avant l'effacement, visible par toi seul.
Toute URL partagée reçoit un score de confiance — SAFE, CAUTION, DANGER — avant que tu cliques.
Un bouton sur les textes longs. Le résumé s'affiche, l'original reste à un geste.
Captures bloquées ou noircies, contenu voilé dans le sélecteur d'apps, et l'auteur prévenu si quelqu'un capture sa story.
Un mode discret : textes fantômes, médias voilés, révélés uniquement sous ton pouce. Le Cercle reste entre toi et lui.
Tu relis ce que tu as déjà vu, tu agis — et tout part au retour du réseau. Sauf ce qui a dépassé minuit : ça brûle avant d'être envoyé.
Pas d'algorithme de tendances. Des annonces courtes, signées, mises en page comme un journal.
Le compte à rebours tourne en vrai. Le reste attend ton invitation.
Personne ne saura que j'étais là. C'est exactement pour ça que j'y étais.
Pendant vingt-huit ans, d'autres ont raconté son histoire à sa place — dossiers, rapports, rumeurs. Il en a fait un livre, « Hors des cases », puis une application : un endroit où personne ne tient de dossier sur personne, où l'on parle en son propre nom, ce soir, et où rien ne reste.
« Cette fois, c'est moi qui parle. »
Trois invitations par membre et par saison. Elles ne se rechargent pas. Si quelqu'un t'a transmis un code, c'est ici.
Le cercle est complet pour cette saison.
Chaque membre dispose de trois invitations par saison. Quand elles sont parties, elles sont parties.